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Quand on sait ce que l'on est. [Libre]

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MessageSujet: Quand on sait ce que l'on est. [Libre] Mar 24 Fév - 13:04

Le soleil venait à nouveau de se lever, un nouveau jour pour tous ? Oui... Effectivement, se jour était nouveau, mais répétitif pour certains, surtout pour les sans domiciles fixe. Beaucoup chercher à mendier dans les rues principales, d'autres aux pas des magasins, mais ceux ci se faisaient souvent chasser. Certains restèrent dans les ruelles à attendre que le restaurant du coin pour qu'ils jettent la nourriture non consommé par la clientèle, généralement ceux là avaient plus de chance que les autres. Enfin, pour le clochard qui nous intéresse le plus, celui qui n'est autre que Dave Etrels, le seul Survals dont l'existence a été effacer des fichiers d'un scientifique qu'il a assassiné de sang froid. Lui pouvait se dire comparé à certains avoir une belle vie, il aurait put. Mais sa décision était restée la suivante, vivre comme ça, sans utiliser son don, sans se battre pour le moment sauf si cela demande une réelle nécessitée. Enfin, à l'heure actuel il n'avait pas eut besoin de se battre, ni même d'user de son don, dans tout les cas pour ce qui était de son don, il préféra faire comme si ce dernier n'existait pas, pourquoi ? Car il ne voulait pas être chassé. Combien de survals avait il vu se faire chasser par cette étrange organisation nommée Ouroboros ? Bien trop, même si dans le fond il se sentait assez fort pour répliquer face à un de leurs chasseurs... Il n'était pas fou au point de se dévoiler. Dans un sens, face à ses types, il préféra user de discrétion, se tenant au loin de leurs affaires, pour tout dire, il ne les redoutait pas, juste que ce n'était pas une bonne idée de se montrer au grand jour pour se faire poursuivre et peut être même abattre ? Tout cela lui passait dans la tête, il aurait pu écrire un livre de survie pour ses congénères. Si jamais il aurait fait ça, le livre ne comporterait pas son nom.

Alors que le temps s'avança, il était resté dans une ruelle avec sa pancarte, une ruelle où nul n'osait passer, se redressant, d'un soupire. Direction la place centrale, il s'installa au pied de la fontaine de la place centrale, pourquoi se choix d'emplacement ? Car tous pouvaient voir comment il était et sa pancarte, prenant attention à ce que l'on ne voit pas sa cicatrice au niveau du cou, il avait bien placé son écharpe, ce qu'il fit à présent n'était autre qu'attendre, le temps était grisâtre, il se contre fichait qu'il pleuve ou non. Le fait qu'il soit à découvert était dans un sens pour montrer à quel point quelqu'un qui n'avait rien, en avait rien à faire de souffrir, à quel point il souffrait déjà trop qu'une souffrance de plus ne lui ferait plus rien. Voici le message qu'il voulait faire passer de sa simple présence. Mais est ce que les gens pouvaient comprendre cela ? Avaient-ils l'intelligence nécessaire ? Peut être... Ou quoi que non, car dans le monde actuel, les gens étaient là à juger selon les classes sociales et aussi le physique, la tenue... Tant de choses. Le monde ne connaissait plus la pitié ou la générosité... Ceci avait déjà traverser à maintes reprises l'esprit de notre ami. Mais étrangement il resta à espérer que quelqu'un soit toucher par sa présence, que l'on lui dépose quelques pièces dans son gobelet. Pour le moment il était vide, personne n'était assez généreux, les gens le regardèrent, lui... Il fixait un point sur le sol, son regard de glace ne croisa aucun autre, déjà qu'il avait du mal à pouvoir avoir à manger... Alors ajouter un regard glacial en plus de sa présence, il n'y gagnerait rien.

Pouic... C'était le bruit d'une goutte d'eau, la pluie commença à s'abattre, pour beaucoup c'était amusant de voir un sans domicile fixe rester assit là sous la pluie, sans bouger. Pour d'autres c'était impressionnant, pour Dave, c'était une douche gratuite. Les gens passant en parapluie le fixèrent un court instant, beaucoup remarquèrent qu'il ne daigna bouger, que la pluie ne lui faisait rien... Cela ne l'affectait pas plus que ça, bon... Peut être qu'il tombera malade se disait les gens et alors ? Qu'il en meurt pensèrent d'autres sûrement. Mais lui face à tout cela, face à ce que l'on pouvait penser, il ne pouvait en ressortir que plus fort, Dave ne faisait pas partie de ceux qui abandonne comme ça, même si l'on l'en lui en donna une bonne de raison, il resterait pour montrer sa force intérieur. Chose qui n'était plus à démontrer, les gens l'observèrent en passant , subitement et lentement, son regard froid se leva vers le ciel grisâtre et pluvieux. Les gouttes qui vinrent s'écraser son visage ne firent aucun effet sur le jeune homme, les gens ne venaient pas encore pour déposer des pièces, certains trouvèrent bon pour prendre des photos du jeune homme et de sa pancarte, sur laquelle était écrit : "Pensez aux autres et non à vous même." Cette pancarte sembla si étrange pour un clochard, mais pour lui c'était un message à faire passer, pour que tous ne souffrent plus ! Peu importe qui ils pouvaient être. La pluie commença à devenir un peu plus violente, les gens le prenaient en photo pour certains, d'autres attendaient que la pluie se calme pour sortir des boutiques, mais Dave lui, ne fit qu'attendre au même endroit, étant apparemment le seul à en avoir rien à faire de la météo qu'il faisait, dans un sens il paraissait devenir une star pour certains... Cela devaient être des touristes qui sait ?
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MessageSujet: Re: Quand on sait ce que l'on est. [Libre] Mar 24 Fév - 14:50



Ô Monde insignifiant
Assise sur le toit d'un bâtiment, tu fixais le soleil se lever, silencieusement. C'était la deux cent septième fois que ce dernier se levait, depuis que tu avais retrouvé Thrall. Enfin, retrouvé, mais à quel prix ? Il n'était plus lui-même, il t'avait oublié, oubliée... Tu te mordis la lèvre, maudissant ces stupides sentiments qui étaient revenus bien trop vite. Si seulement ce vide que tu ressentais pouvait disparaître. Tu n'étais point dupe, tu savais pertinemment qu'Ouroboros ne rendrait jamais son humanité à Thrall. Ils se jouaient de toi, voilà tout. Qu'est-ce qu'il t'avait prit d'accepter leur offre ?! Tu n'en pouvais plus de cette vie, où tu passais ton temps à te jouer des autres. Tu avais retrouvé ta liberté, mais à quel prix ? Enfin, parler de liberté était un peu exagéré. Ouroboros suivait probablement le moindre de tes mouvement. Quelle ironie. De plus, tu étais hantée par le visage de tes victimes. Toi, qui avait participé à leur libération. Comme ils devaient t'en vouloir. Parfois, tu songeais à te vendre à Hani ainsi, tu ne ferais plus de mal autour de toi. Mais, qu'adviendrait-il de ton amour dans ce cas-là ? Tu restas encore à fixer le ciel quelques instants, te remémorant le triste visage de tes victimes. Tu te dégouttais, vraiment.

Pour te changer les idées, tu décidas d'aller te promener dans le centre-ville. De toute façon, tu avais une cible à abattre, encore. Il fallait bien que tu la trouves. Tu tapotas le bas te ta robe à brettelles, afin d'en retirer la poussière. La température était loin d'être clémente, mais peu importe. Tu n'avais pas froid. Certains passants se retournaient sur ton passage néanmoins, tu les ignorais. Tu n'avais que faire de quelques imbéciles jugeant sur l'apparence. Tu ne changerais pour rien au monde, même si tu n'étais pas fière de ce que tu étais devenue. Les ravages de la guerre étaient bel et bien visible, le nombre de sans domicile augmentait de jour en jour. Que le monde était cruel, qu'il était insensé. Tu déposas quelques pièces dans le gobelet de ceux que tu croisais. La plupart d'entre-eux étaient vides, les gens n'étaient vraiment que de parfait égoïstes.

Longer la ruelle où s'établissait les sans-abris te fit au moins trouver ta cible. C'était un newall, qui après avoir recouvré son humanité, s'était enfui d'Ouroboros, et vendait des informations capitales sur la société. Tu t'approchas de lui discrètement, comme si tu cherchais, toi aussi, à obtenir des informations sur l'organisation. Tu gagnas ensuite sa confiance, avant de l'abattre froidement.

Plic ploc. La pluie venait de tomber, comme ta vingtième victime. Tu restas là, à contempler son cadavre, quelques secondes. Qu'avait tu encore fais ? Tu ouvras ton parapluie, puis quittas les lieux du crime. Ton regard se perdit dans le vide, si bien que tu bousculas certains passant. Tu rejoignis rapidement le centre-ville, afin de te reposer un peu.

Et qui sût, que tu allais y faire une rencontre inattendue ? L'un des acteurs principaux de la révolte que tu avais menée était là, assit, sous la pluie. Tes sourcils se froncèrent, les gens d'ici avaient vraiment du culot pour oser le prendre en photo :

- Non mais vous avez pas honte ? Cassez vous bande de cons !

Tes vêtements, ainsi que ton visage couvert du sang de ta victime les effraya probablement. Tu t'avanças vers ton ancien compagnon, le couvrant de ton parapluie :

- Ça fait longtemps ... Tu te souviens de moi ?

Tu ne connaissais point son nom, il ne l'avait jamais communiqué, et Ouroboros ne savait d'ailleurs rien de lui. Tant mieux, tu n'aurais jamais eu le courage de le tuer. Tu lui vouais bien trop d'admiration. Tu t'assis près de lui, avant de lui sourire :

- Tu sais... Je connais un endroit où tu pourrais être à l'abris, sans craindre le besoin et Ouroboros. Ils veulent éliminer les Survals ayant participé à la mutinerie.

Tu marquas une courte pause :

- Laisse moi t'aider ...

Tu n'essayais pas de racheter tes crimes, de toute manière cela était impossible. Tu voulais juste aider une personne que tu appréciais, voilà tout. D'ailleurs, comment ce dernier réagirait-il s'il apprenait que tu étais chasseur de tête au profit d'Ouroboros ? Te tuerait-il ? Probablement, tu avais commis d'atroces crimes, après tout.

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MessageSujet: Re: Quand on sait ce que l'on est. [Libre] Mar 24 Fév - 16:05

Elle ne cessa pas... Cette pluie continuait, alors qu'il sembla y avoir un peu de grabuge non loin, le bruit des appareils photos cessèrent, pourquoi..? N'en détournant pas le visage du ciel, ce fut assez subitement qu'un parapluie vint lui cacher la vue, quelqu'un tenta donc de l'aider ? Mais pourquoi ? Ce qu'il ne comprit pas de suite car il n'avait pas tourner le visage vers la personne qui sembla lui parler. Apparemment elle le connaissait, lui demandant si lui se souvenait d'elle ? Comment oublier le visage de personne que l'on croyait mort ou disparu ? De ses gens qui ont vécu le même enfer ? On ne pouvait pas oublier ses visages bien sûr, c'était pour s'en assurer que son regard glacial vint se poser sur le sien, aujourd'hui c'était le premier contacte qu'il eut entre autre. Première personne de la journée à venir lui parler ainsi, comme si c'était normal... Mais non cela ne l'était pas ! Personne ne pouvait être normal... Avait-elle ce que l'on appel de la pitié ? Si c'était le cas, elle pouvait partir, mais... Il y avait autre chose dans le regard de cette demoiselle, une chose qu'il n'arriva pas vraiment à saisir, quelque chose qui sembla l'animer de bonne volonté, mais d'un autre sens, le sang sur elle... Cela ne présagea rien de bon pour lui en effet, avant de dire la moindre chose il préféra la laisser continuer de parler, de son coté, il ne voulait pas en dire beaucoup. Bien qu'elle voulait alors lui venir en aide, sur les derniers mots qu'elle employa, il n'attendit pas trop longtemps, juste quelques secondes pour venir à lui répliquer quelque chose, une voix froide, mais loin d'être cruelle ou sévère s'échappa de ses lèvres, le jeune homme avait donc décider de dire une chose.

"La personne que je suis... Doit rester anonyme."

Pas un sourire, juste une façade froide, avait-elle au moins saisit ? Il n'allait pas lui dire en un éclair qu'il avait pu supprimer son fichier. Du coup l'on ne pouvait rien savoir de lui, il n'était qu'une ombre de ce monde, et encore... C'était déjà gentil de se considérer ainsi, Dave était quelqu'un qui savait à l'avance ce qu'il faisait. Dans un sens... Il n'était qu'un pion stagnant pour l'instant, encercler par maintes ennemis et alliés potentiels. Hors, il n'avait pour le moment besoin de ni l'un ni l'autre. Rester dans le silence et l'ombre de ce monde était la meilleure des options qu'il pouvait avoir. Dans un sens, que cela plaise ou non... Quelle importance ? Aucune ! Les gens semblaient être intrigué par cette scène, mais personne n'intervenait pour autant, un clochard face à une fille portant l'odeur du sang... En fait Dave voyait la situation ainsi, le sang... Rien que l'apercevoir sur elle lui rappela la mutinerie... Et ceux qui n'en sont pas sortie indemne. Lui même avait faillit en mourir, l'importance que cette partie de son passé avait, était juste incroyable. Bien qu'elle lui ai parlé d'Ouroboros, il lui murmura de manière à ce que seul elle puisse l'entendre.

"Ceux connaissant mon existence sont peut être morts... Sauf toi, sache que je n'existe pas. Ouroboros ne connaît pas mon existence. Tu es peut être le seul danger qui existe pour moi."

Sa voix toujours si froide sembla plus compréhensif. L'on pouvait saisir tout simplement qu'elle était la seule à le savoir vivant. Et existant. De ce coté là il avait tout aussi bien répondu au fait qu'il n'avait pas besoin d'aide, si jamais un jour il devait avoir besoin d'une aide... Il le ferait sûrement savoir d'un moyen ou d'un autre. Leurs regards restant l'un sur l'autre apparemment pouvait effrayer quelques passants qui pouvaient remarquer le regard du clochard, ainsi que le sang porter par la demoiselle. Dave lui, s'en contre ficha dans le fond que la demoiselle en portait l'odeur, il ne savait rien d'elle. Ce que nul ne pouvait savoir aussi, c'est que lui pouvait tout savoir sur les Survals encore vivant de la mutinerie si seulement il pouvait accéder à un ordinateur. Mais... A ses yeux, ils n'étaient plus que deux, Ouroboros en avait déjà exterminé un grand nombre apparemment, de ce qu'il avait entendu venant d'autres clochard ou même de ce qu'il avait put voir une fois... Enfin... Pour le moment il n'avait quasiment rien à craindre comparé aux autres. Bien qu'il soit un clochard, c'était peut être la personne la plus au sécurité au monde ? Possible. Dave avait entre autre une certaine chance, hors quelque chose vint lui traverser l'esprit un court instant.

"Es tu encore prisonnière ? Car moi je suis toujours un captif."

Cette question n'était pas innocente, il voulait savoir si tout comme lui elle souffrait du passé, c'était pour cela qu'il avait posé cette dernière question, attendant juste une réponse de sa part, d'ailleurs, quoi qu'elle puisse faire... Dave se doutait qu'il n'avait rien à craindre de sa part. La seule chose qu'il pensa d'elle néanmoins, c'était qu'elle devait avoir blessée ou tué quelqu'un. Aura t'il la réponse un moment ou à un autre ? Bonne question.
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MessageSujet: Re: Quand on sait ce que l'on est. [Libre] Mer 25 Fév - 0:30



Ô Monde insignifiant
Tu regardais les touristes détaller, sans un mot. Qu'ils étaient stupides, pathétiques, pitoyables, ignorant... Personne ne pourra jamais comprendre ce que vous avez subit, personne ne pourra panser ses blessures. Cela était indéniable. Toujours, tu resteras toujours celle que tu es désormais. Ce monstre qu'Ouroboros t'a fait devenir. Cette petite fille craintive, qui joue les dures, alors qu'elle souffre. Cette gamine dont le cœur, est vide, froid, vide froid, vide froid... Ton sourire se moquait probablement de toi, au lieu de tenter de rassurer ton compagnon. Tu voulais l'aider ? Mais à quel prix Cassiopée ? Si tu te rapprochais de lui, serait-il en danger ? De toute façon, maintenant que tu lui avais adressé la parole, il était trop tard pour revenir en arrière. Il devait te trouver bien pathétique, toi et ta robe d'été - en plein hiver - ensanglantée, toi et ton visage fatigué, assailli par la stupidité humaine. Enfin, cela, tu pouvais le comprendre. C'est ce que tu pensais de toi, en tout cas.

- Je conçois que tu veuilles rester anonyme ...

Sa façon de parler, ce ton qu'il utilisait, ce regard... On dirait toi, le jouvenceau semblait aussi désaxé de toi. Toutefois, il était difficile de réintégrer la société, après dix ans, dix longues années, à souffrir, à n'être qu'une simple arme. Tu comprenais que la damoiseau refusait de te faire confiance, vu, en outre, l'état dans lequel tu étais. Tout ce sang ne devait point lui rappeler de bons souvenirs. Combien de vos semblables étaient morts lors de la mutinerie ? Combien en avais-tu éliminé ? Tu poussas un petit rire, nerveusement. D'une voix si faible et tremblante, que l'on aurait dit que tu allais pleurer.

- Ouroboros recherche activement le tueur du savant... Ils veulent le torturer, le faire souffrir... Alors qu'en fait, c'est un peu grâce à toi s'ils existent désormais... Je te protégerais. Je... J'en ai les moyens.

Tes rubis brillaient légèrement, et un faible sourire se dessinait sur ton visage. Même s'il avait refusé ton aide, tu n'allais pas laisser tomber, oh non. Tu n'étais pas pessimiste, du moins, pas totalement. Ton compagnon devait probablement se questionner sur la dernière partie de ta phrase. Se doutait-il que tu avais un lien avec Ouroboros ? Que tu étais proche de leur directeur ? La question qu'il te posa, te paralysa. Ton corps tremblait légèrement, tandis que ton regard se baissait, lentement. Oui, tu étais prisonnière. Du passé, de cette cage qu'avait bâti Ouroboros. Prisonnière ? Le mot n'était-il d'ailleurs, pas un peu faible ? Tu étais contrainte de vouer ton existence à l'organisation. Jamais ils ne te laisseraient en paix. Jamais ils ne sauveront Thrall. Et, même si ce dernier retrouvait son humanité, ainsi que sa mémoire, tu ne serais pas en paix. Car, ton cher et tendre était la dernière personne à qui tu voulais parler de cela. Peut-être t'aiderait-il à fuir dans ce cas-là..? Tu secouas vivement la tête, tu songeais à trop de chose. Tu inclinas doucement cette dernière vers la droite, avant de te forcer à sourie :

- Captif hein... Moi aussi, je suis prisonnière, de mon passé, de mes erreurs...

Tu marquas une légère pause, avant de susurrer :

- et particulièrement de ma naïveté...

Tu ne parlais pas uniquement du fait de t'être vendue à Ouroboros. Organiser cette révolter, croire que vous alliez vous en sortir... N'était-ce pas là une forme de naïveté ? Tu fixas longuement ton ancien compagnon, les larmes te montaient aux yeux. D'une voix faible, et emplie de sanglots, tu tentas de murmurer, entre quelques hoquets :

- Dit... Cette révolte que j'ai mené... Elle était vaine hein... Tout ces gens, ils sont morts par ma faute... Dit le ..! J'ai pas pu les sauver... Pourtant, je le voulais, je le souhaitais vraiment...

Tu serras doucement le bas de ta jupe, essayant de te calmer. Dès que tu le fus suffisamment, tu te penchas vers Dave, tout en serrant légèrement ses mains :

- J'ai fais des erreurs, par égoïsme, pour sauver celui que j'aimais... Je suis un monstre comme lui... N'est-ce pas ?..

Tu ne recherchais pas de réconfort, tu voulais juste entendre la vérité, de la bouche de l'un de tes compagnons, d'une personne que tu admirais. Même si Ouroboros te demandais de le tuer, tu ne le ferais pas, c'était un peu comme t'ordonner de tuer Thrall. Impossible. Te confier, tu en rêvais depuis longtemps, mais tu ne faisais confiance à personne. Il fallait croire que les circonstances t'y avais poussé, qu'étrangement, tu te sentais en confiance avec lui. Cependant, tu savais qu'il n'aillait pas te réconforter, et essuyer tes sanglots. Peut-être allait-il t'ignorer ? T’enfoncer ? Te tuer en apprenant tes actes ? Bah, dans ce cas-là, tu irais te planquer dans l'ombre de la fontaine, heureusement cette dernière était visible, et ton compagnon ne connaissait pas la nature de ton pouvoir.

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MessageSujet: Re: Quand on sait ce que l'on est. [Libre] Mer 25 Fév - 1:11

La compréhension qu'elle avait par rapport à son anonymat, c'était normal à ses yeux, il était un symbole, celui qui avait prit la décision de tuer leur persécuteur, cela de sang froid bien évidemment. Dave ne changea pas pour autant l'expression de son visage, cette expression qui était froide, glaciale... C'était un peu sa protection pour ne pas se faire démasquer, pour ne pas céder à ce que d'autres auraient cédés dans certains moments. Mais lui, il n'avait jamais craqué, préférant largement encaisser les coups que de les rendre. Pourquoi..? Tout ça pour rester dans l'ombre ? Le silence ? Oui ! Et il n'avait pas de regret, dans le fond il faisait ses choix, nul ne pouvait en fait le comprendre, tout ce que l'on pouvait faire vis à vis de lui, c'était de croire en une certaine crainte d'être retrouvé, était ce le cas ? La question il se l'était posé aussi lui même, de manière à mieux se préparer le jour où cela arriverait. Passant le détail dans sa tête, il n'attendait pas dans le fond qu'on lui promette tel ou tel chose. Lui ce qu'il voulait pour le moment c'était être discret, chose que la demoiselle ne sembla pas comprendre. Le fait déjà de l'approcher, c'était de trop à son goût déjà. Mais il devait jouer un jeu pour paraître le moins suspect possible. Un clochard abordé par une fille aux vêtements ensanglantés. Déjà là c'était très suspect, d'ailleurs ce sang lui rappelait trop de choses, même si il ne regardait pas les tâches de sang de la demoiselle... Rien que le fait de savoir qu'elle en avait, des souvenirs remontèrent légèrement, mais pas un mot rien par rapport à cela, il resta de marbre. Même si au fond tout ceci l'affectait. Malheureusement, Dave ne pouvait pas se permettre d'en dire quoi que ce soit, il se devait de rester un exemple dans un sens, surtout pour ceux le connaissant. Mais aussi pour ses compagnons qui avaient péris.

Après elle employa un mot qui ne lui convenait pas. "Ouroboros"... Il était au courant qu'ils étaient à sa recherche, qu'ils étaient prêt à venger le scientifique en le torturant lui exclusivement. Mais dans un sens il était le seul à pouvoir échapper aux mailles du filet... Se jour là, il avait bien fait d'effacer son fichier. Tout ce que l'on pouvait savoir de lui au jour d'aujourd'hui, ce n'est que le fait qu'il est un clochard, son nom... Il peut l'inventer tout simplement pour ne pas être retrouvé, mais... Même si il donnait son vrai nom ? Le retrouverait-on ? Bonne question. Bien qu'elle sembla en savoir beaucoup sur cette organisation, cela ne lui échappa pas de supposer qu'elle était poursuivit. La demoiselle par contre força un peu sur le fait de vouloir le protéger. Son regard resta sur elle, il était toujours identique. Mais l'on ne pouvait pas toujours lire au travers de sa glace. Dave avait toujours été quelqu'un de dur à déchiffrer. Que ce soit depuis le fait qu'il est un Survals qui a retrouvé sa conscience, ainsi même qu'avant. Enfin... Dave n'était plus sans conscience, dans un sens il était plus fort de ce coté là. Restant fixe sur ses idées, ses actes et sa façon de faire. A ses yeux le seul moyen qu'elle avait de le protéger... C'était tout simplement de partir. De l'oublier quasiment. Ainsi il pourrait poursuivre sa vie.

Un déclic se fit quand elle répondit à sa question, elle y répondit un peu trop, Dave chercha dans sa tête à comprendre pourquoi elle parlait de sa naïveté, mais il ne chercha pas plus à comprendre, dans un sens pour lui elle était... Peu intelligente, se balader avec des vêtements ensanglantés n'étaient pas une bonne chose, bien que les gens n'osèrent pas approcher autour d'eux, certains restèrent méfiant, elle intriguait autant que lui les passants. S'en rendant assez vite compte, il crut comprendre pourquoi elle avait parlé de naïveté. Ne laissant que le silence pour répondre à tout cela, Dave ne savait pas. Quand vint le moment où elle parla de la révolte, là c'était un peu trop. Si quelqu'un d'Ouroboros passait par là il était fichu. Mais ce n'était pas ce qu'il voulait, son regard devint plus froid, plus insensible alors, en effet, son regard devenait de plus en plus effrayant, si elle ne se taisait pas, il la ferait taire. C'était ce qu'il se disait, ce qu'il voulait faire, mais pour l'instant, il ne réagissait pas, tout les gens qui étaient autour à observer, sa réaction ne pouvait pas être instinctive, il se devait d'y réfléchir, que dire... Que faire... Comment le faire ? Voilà les questions qui le travaillèrent sur l'instant, jusqu'à ce qu'elle vint légèrement lui serrer ses mains, Dave ne fit que rester de marbre, il se montrait tout aussi insensible qu'une statue. Aucun mot ne sortirent de ses lèvres, il préféra garder le silence, un long et lourd silence. Si elle croyait qu'elle allait être réconforter. Il soupira, oui... Il soupira légèrement, la fixant après l'avoir laissée trop parler ! Préférant prendre point par point ce qu'elle avait dit.


"Le seul moyen de me protéger, c'est de m'oublier."

Une voix froide et sombre... l'on pouvait réellement penser qu'il n'avait pas de coeur, mais si elle avait l'espoir qu'un jour quelque chose change, c'était pour le moment peine perdue. Si aucun survals ou Newals réagissait c'était normal. Ils étaient traqués et ne pouvaient pas traîner en groupe pour le moment, même si une agence sembla les aider dans un sens, c'était peine complètement perdue aux yeux de notre cher Dave, celui ci qui n'attendait que le bon moment pour intervenir dans un monde qui était déjà voué à une destructions certaines vu le rythme auquel les hommes faisaient la guerre, tout ses meurtres, toutes cette souffrance... C'était complètement inadmissible ! Ce qu'il fallait savoir dans un sens, c'est que pour le moment il n'était pas prêt à agir et faire quoi que ce soit ! Fixant toujours la demoiselle, il reprit.

"Tu es aussi naïve de croire que tout est vain... Et tu es stupide."

Il n'en rajouta pas plus, espérant qu'elle comprenne que sa façon d'agir était déplacée. Et complètement dangereuse pour lui. Si réellement il venait à être suspecté par Ouroboros d'avoir un lien avec des Survals ou Newals... Cela lui coûterait beaucoup, à ses yeux, tout ce qu'elle avait à faire, c'était de le laisser en paix. Là... A ne rien faire. A part mendier ! Se défaisant de l'emprise qu'elle avait sur ses mains il prit son gobelet et déclara avec une voix basse.

"Part et ne reviens plus me voir. Mais avant, pour paraître le moins suspect possible, verse quelques pièces..."

Sa voix était toujours aussi marquante, se froid, cela lui allait si bien. Il n'avait pas changé depuis toutes ses années, depuis qu'il avait tué le scientifique. Nul ne pouvait saisir ce qu'il est et était vraiment.
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MessageSujet: Re: Quand on sait ce que l'on est. [Libre] Ven 27 Fév - 16:00



Ô Monde insignifiant
Plic ploc faisait la pluie, qui n'avait pas l'air de vouloir s'arrêter. Le vent qui soufflait dans un bruit assourdissant n'était pas aussi froid que les propos de ton ancien compagnon. Tu ne t'attendais point à des retrouvailles, dignes d'une série télévisée. Mais tout de même. Tu avais l'impression d'être face à un mur de glace, un Newals, si l'on voulait faire dans l’exagération. Et cela, tu ne le comprenait pas. Pourquoi cacher vos sentiments, dont vous avez étés si longtemps privé ? Même si pour le moment tu ne ressentais qu'une peine immense, tu n'arrivais pas à comprendre. Refouler ses sentiments était vain. Maintenant que tu les avait récupérés, tu n'allais pas t'en priver, oh non. Quoique, ce dernier ne semblait pas si dénué de sentiments "humain". En effet, les tâches de sang sur ta robe semblaient le déstabiliser. Même s'il cherchait à ne point le laisser paraître. Tu le savais, au fond de toi tu le savais, parce que toi aussi, tout ce sang te mettait bien mal à l'aise.

Le protéger, oui mais à quel prix ? Déjà, le jeune homme ne semblait pas apprécier le fait que tu veuilles l'aider. Mais, tu n'étais pas pessimiste, pas au point de laisser quelqu'un tomber. Inconsciemment, tu avais à un peu trop parlé. Tu gardais cela depuis bien trop longtemps sur le cœur. Il fallait bien que cela sorte un jour. Même si tu ne cherchais pas de réconfort, Dave n'était sûrement la personne idéale pour se confier. En outre, ce dernier ne semblait pas apprécier les regards de la foule. Il voulait être discret, c'est un fait. Mais, le revoir avait éveillé bien trop de choses en toi : de la culpabilité, particulièrement.

Plic ploc faisait le bruit de tes larmes, qui s'écrasaient sur les mains moites de ton compagnon. Tu avais finis par craquer, cela faisait longtemps. Enfin, tu pleurais souvent oui, mais pas en public. Tu n'aimais pas ça. Tu ne voulais pas que l'on te prenne en pitié. Cependant, au vu de l'indifférence du Survals, cela ne te dérangea pas tant que ça. Tu t'étais impressionnée toi-même. Te confesser ainsi, ce n'était pas toi, oh non. Ta spécialité, c'était de tout garder au fond de toi, en sanglotant seule le soir. Cela semblait un peu pathétique vu comme ça, mais cela n'était que la stricte vérité. Tu étais faible, tellement fragile. Ton cœur était en miettes, brisé, il te faisait mal, mal, si mal... Toutefois, tu ne voulais pas de soutien, pas de réconfort, tu ne le méritais point. Le monstre que tu étais méritait de mourir seul, dans la pire des souffrances. Quelles pensées euphoriques, Cassiopée.

Tu ne faisais que l'écouter, silencieusement, tout en essayant de reprendre une respiration stable. Dans quel état t'étais-tu mis ? Pitoyable, vraiment. Tu retins un haut de cœur, tu n'inspirais vraiment que du dégoût. Tes rubis se perdirent dans ses iris :

- Oublier ? Fis-tu dans un petit rire. Dis-moi comment faire alors ! Les souvenirs de là-bas ne font que de me hanter ... Parfois je me dis que ça aurait été mieux de rester un pantin, sans sentiments. Au point où j'en suis.

Tu n'arrivais pas à comprendre, cela t'échappait. Pourquoi voulait-il rester seul ? Même s'il était plus aisé de se faire remarqué, il valait mieux rester groupés. Un simple Survals ne pouvait rien contre un agent d'Ouroboros, tu étais bien placée pour le savoir. Tu en avais fais les frais. Ils avaient plus d'un tour dans leur sac.

- Naïve ? Il me semble l'avoir déjà dit, non ? T'exclamas-tu, d'un ton froid. Je suis un monstre, faible, pitoyable, pathétique.

Tu marquas une courte pause :

- Et la naïveté est mon pire défaut

Il voulait visiblement que tu partes, que tu ne l'approches plus. Partir ? Pour aller où ? Retourner dans cet Enfer ? Tu fis l'esquive d'un sourire. Tu étais peut-être resté ici un peu trop longtemps. Si Ouroboros te guettais - ce qui n'était qu'une hypothèse, ils allaient sûrement vouloir faire disparaître les preuves. Cependant, comment ? Tu cherchais du regard tout détail suspect. Si tu étais à leur place, comment ferais-tu disparaître un maximum de témoins, en quelques instants..? Non... Ils n'allaient pas faire ça !

- Baisse toi !

Tu sautas immédiatement sur Dave, alors qu'une détonation se fit entendre. Une bombe, c'était une bombe ! Ou peut-être un agent... Tu restas sur tes gardes, tout en protégeant Dave. Pas le choix, tu devais recourir à ton pouvoir. Ta conscience s'échappa alors soudainement de ton corps, le laissant inerte. Voyageant d'ombre en ombre, tu cherchais quelque chose de suspect. Là ! Il y'avait une silhouette sur le toit !

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MessageSujet: Re: Quand on sait ce que l'on est. [Libre] Ven 27 Fév - 17:07

Sur le visage de la demoiselle, l'on ne pouvait pas réellement remarquer ses larmes, pourtant lui les sentaient. Dave resta tout de même insensible, après tout il avait ses propres raisons d'être ainsi. Il l'avait volontairement blessé ainsi pour qu'elle s'en aille, pour qu'il puisse se défendre seul, après tout... Elle était quelqu'un de dangereuse pour son anonymat ! Dave se devait de la faire fuir, peut importe au combien il devrait lui briser le coeur... Et tout espoir que celle ci a de se sentir utile envers lui en étant proche de lui ou cherchant à l'aider. Les pensées de Dave étaient simple, survivre seul. Ne cherchant pas à montrer le moindre sentiment, il se taisait, attendant juste que cette demoiselle se sauve ! Que ce soit en courant larmes aux yeux, ou dignement. Quelle importance dans le fond ? Si seulement il pouvait devenir invisible aux yeux de tous, jusque là il n'avait jamais eut de soucis, mais elle... C'en était déjà un de trop. Pour divers raisons... Rien que sa présence lui avait fait monter à la tête un tas de souvenir qu'il cherchait à oublier, même si de base c'était presque impossible. Que ce soit pour lui ou pour elle, ce qu'ils avaient vécu était inoubliable... Malheureusement. En y repensant, elle eut une sorte de léger rire quand elle avait entendu le fait d'oublier, certes c'était sûr qu'elle ne comprendrait pas. Il l'écouta mot pour mot, pour son cas à lui, il savait que tout le monde pouvait se racheter d'une manière ou d'une autre, déjà que lui attendait le bon moment pour écraser ceux qui voulaient sa mort... Enfin, il ne pouvait qu'attendre après tout, attendre que l'un d'eux se pointe ici et le tuer comme si de rien était. Si seulement c'était réalisable se disait-il intérieurement. Son objectif serait accomplit plus vite que prévu si les choses se passaient de manière miraculeuse. Heureusement... Il ne croyait pas aux miracles.

La demoiselle revenait alors au fait qu'elle était naïve... Et qu'elle était un monstre. Dans un sens, juste pour la faire partir il serait prêt à lui donner raison, mais non, écoutant toujours ce qu'elle avait à dire, dans le silence aucune réponse violente ou froide ne lui venait réellement. Et pourtant il en avait besoin d'une ! Enfin, passant ce détail là, il resta là... Pensif dans un sens mais cela ne pouvait se voir, il pensait à un moyen de lui expliquer qu'il était sûrement pire qu'elle, car elle... Dans un sens faisait bouger les choses comparé à lui qui restait planté là à ne rien faire, juste à attendre. Il n'en avait pas honte, loin de là, en effet dans un sens il pensait qu'attendre encore et encore l'amènerait sûrement à son objectif un jour ou l'autre. En étant un simple clochard, il pouvait entendre des conversations que des gens de la classe moyenne ne pouvait se permettre d'entendre. De plus qui croirait un clochard ? Personne. Voilà pourquoi sur les gens de la classe moyenne, il pouvait récolté plus d'informations. Cela arrivait souvent aux clochards d'en discuter en cas de gros malheurs, bien sûr il pillait ses informations dans les conversations des autres clochards, mais... Il n'avait jamais eut quoi que ce soit d'intéressant. Jamais ! Hors il attendait toujours et patiemment qu'une bonne information tombe. Si seulement... Une chose le sortit de ses pensées, le fait qu'elle déclare que la naïveté était son plus grand défaut. La pauvre... Savoir ses défauts était déjà ça, que contrairement à lui, il ne les connaissaient pas. Ne disant toujours rien, le jeune homme avait juste une chose à déclarer, cette chose n'eut pas le temps d'avoir été dite que la demoiselle lui dit alors de se baisser, de même... Pas le temps de réagir qu'elle se jeta sur lui, il avait sentit le danger depuis l'arrivée de la demoiselle, ce n'était donc pas elle le danger à craindre ? Qu'était-ce alors ? L'explosion retentissante rappela à notre cher Dave que la guerre était encore permanente, lui qui pensait pouvoir encore esquiver ceci... C'était-il mit le doigt dans l'oeil ? Sûrement...

Alors qu'elle sembla inerte, apercevant sur un toit une silhouette, il garda dans ses bras le corps de la demoiselle, en fait, il la posa au pied de la fontaine. Soupirant un court instant. Pensant à la mort de la demoiselle, il n'eut de choix que de vouloir se racheter auprès d'elle, pour ce qu'il avait dit dû moins... Fixant la silhouette, son regard n'avait réellement pas changé, toujours aussi froid, peut être même plus sombre ? Alors qu'il allait avancer vers cette silhouette, une chaîne vint lui attraper le cou, prit par surprise, il chercha à résister à l'emprise de la chaîne autour de son cou, la personne sembla avoir de la force, mais ce qu'il fit fut assez intéressant, il laissa la personne tirer un coup sec, ayant dans un autre sens tiré de son coté pour ne pas se faire étrangler, ainsi attiré vers la position de celui qui tenait la chaîne, le regard de Dave croisant les corps d'innocents, qu'ils soient femmes ou hommes, ainsi même que des enfants. Là, le froid sembla peser sur la scène, une ambiance à glacer le sang, surtout que Dave vint à pointer rapidement son doigt vers celui qui détenait la chaîne, sans un remord, sans la moindre pitié, une sorte de trait d'énergie concentrée vint traverser la tête du geôlier. Dave ne disait toujours pas le moindre mot, ayant éliminé le premier, il observa instinctivement les alentours, Personne d'autre. Son regard se posant sur la silhouette sur le toit, Dave avança à peine d'un pas que deux autres vinrent se pointer.


"Vous semblez ne pas avoir l'expérience nécessaire pour vous mesurer à moi..."

Fermant les poings, il était prêt à se battre, devait il désormais reprendre du service ? La silhouette sur le toit, qui était ce ? Peu importe, Notre compagnon avait vu trop de morts dans sa vie, là, en rajouter quelques uns était le pompon à ne pas attraper. Apparemment les agresseurs venaient de l'attraper. Gardant son calme, malgré la situation, il fixa principalement la silhouette au loin, les deux autres étaient à ses yeux juste là pour temporiser, combien de personnes allaient arriver ? Ne le sachant pas lui même, il se devait de se battre. Son index droit qui avait servit pour tirer le trait d'énergie, il fumait... Ce n'était qu'un détail, mais il fit attention à se détail, peut être avait-il trop concentré l'énergie, mais il l'avait fallut pour tuer en un coup se type, ses deux adversaires face à lui désormais, semblèrent avoir quelque chose de particulier, il ne pouvait pas réellement savoir quoi.

"Pour toutes ses vies qui ont étaient prises, je fais le serment d'en exterminer les responsables."

La bataille allait réellement commencer.
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